Une semaine de plus et visite de Cluj Napoca
La semaine a commencé par un lundi 8 Mars (et non le 8 Mai, désolée pour ma désorientation !), journée de la femme. Les rues de Baia Mare se sont encore une fois vues fleurir. Et à la suite de mon deuxième atelier de français à l'école primaire, je suis repartie chargée de fleurs offertes par deux enfants ! Je vais prendre goût à ce genre de traditions !
D'autre part, poursuite des activités à Caritas le matin et à YMCA l'après midi. Elsa, ma coloc espagnole, vient désormais aussi à Caritas de temps en temps. Tant mieux ! D'autant plus que jeudi, Bianca et Fabio ont du retourner subitement en Italie pour un imprévu... Elsa et moi nous sommes donc retrouvées toutes les deux à Caritas jeudi et vendredi. Et après un jeudi ponctué de moments « un peu chaotiques » comme dirait Elsa, les enfants se sont montrés, à notre grande surprise, très patients le vendredi en participant aux activités manuelles ! A n'y rien comprendre ! Concernant, les moments « un peu chaotiques », n'oublions pas que nous sommes en situation de handicap sans parler le roumain ! Ça devient frustrant et le besoin d'apprendre cette nouvelle langue se fait de plus en plus ressentir. Pour le moment, on n'a eu que quelques cours et je ne suis pas encore capable de construire une phrase ! Je m'attendais à parler un peu mieux après pratiquement deux mois. Pas étonnant sachant que l'on parle anglais toute la journée, entrecoupé d'italien, d'espagnol ou de français. Mais je ne désespère pas et le matin je me lève 30 minutes à l'avance pour essayer d'ingurgiter quelques mots de plus. Petit à petit, ça va bien finir par rentrer !
Mercredi soir, Alina nous a invités dans un restaurant un peu à l'écart de Baia Mare pour discuter. On y a mangé un excellent poisson accompagné de « mamaglia » (polenta). Sur le chemin sinueux, on a fait une pause devant un grand lac glacé.
Jeudi, je suis retournée à l'école primaire pour mener un autre atelier de français, avec le deuxième groupe d'enfants. Mais ce jeudi-ci, le groupe n'était pas constitué de trois jeunes filles modèles disposées à apprendre le français comme la dernière fois... Il s'agissait plutôt de treize ados, de 12 à 14, que je qualifierais de... bien dynamiques ? Capter leur attention, leur faire aimer le français et réussir à leur apprendre quelque chose, seule, voici un sacré challenge SVE !
Vendredi, après Caritas, nous avons eu notre leçon de roumain avec l'autre Alina. Et à propos d'Alina, il faut savoir qu'elle attendait un bébé qui est né... ce matin (au moment où j'écris cet article, nous somme lundi 15 Mars) ! Donc bienvenue sur terre à ce petit roumain !!
Le soir, Elsa et moi avons grimpé dans un bus, direction... Cluj Napoca ! Et après trois heures balancées dans tous les sens à cause du parfait état de la route (et de l'irréprochable façon roumaine de conduire?), nous avons retrouvé Silvia et Paola. Italiennes, elles sont toutes deux volontaires SVE et vivent à Cluj Napoca. On s'est rencontré pendant le « Pre-departure training » à Bucarest. Quel bonheur de déconnecter de Baia Mare et de YMCA, d'organiser enfin quelque chose par nous mêmes ! D'autant plus en compagnie de Paola, Silvia et de Roxana, volontaire de Baia Mare étudiant à Cluj qui est venue nous rejoindre samedi soir. Balades dans Cluj, en mode congélation par moment, shopping dans un centre commercial, dégustation d'un cheese cake délicieux dans un salon de thé... Samedi soir, on a aussi été au cinéma voir « Invictus ». Et oui, en Roumanie, les films sont en version originale sous-titrée, donc on a pu en profiter, même si la compréhension faisait quelque fois défaut. En tout cas, c'est un chouette film que je recommande ! Le lendemain, on a été dans un musée. Il y avait une expo photo intéressante. Incroyable, de découvrir des clichés datant de 15 ans et paraissant provenir d'un autre temps... Incroyable de faire la comparaison avec les souvenirs de mon environnement d'enfance à ce moment là... Incroyable aussi d'observer sur ces photos le contraste entre traditions et modernité... Y aurait-il quelques anachronismes ? Tout ça éveille ma curiosité quand à la roumaine rurale d'aujourd'hui.


La fin du week end a pointé le bout de son nez bien vite. Et le retour à Baia Mare, au milieu de ces immeubles en briques qui se ressemblent tous, a été accompagné pour la première fois depuis que je suis en Roumanie du sentiment de revenir dans un univers familier : « We're back home».
D'autre part, poursuite des activités à Caritas le matin et à YMCA l'après midi. Elsa, ma coloc espagnole, vient désormais aussi à Caritas de temps en temps. Tant mieux ! D'autant plus que jeudi, Bianca et Fabio ont du retourner subitement en Italie pour un imprévu... Elsa et moi nous sommes donc retrouvées toutes les deux à Caritas jeudi et vendredi. Et après un jeudi ponctué de moments « un peu chaotiques » comme dirait Elsa, les enfants se sont montrés, à notre grande surprise, très patients le vendredi en participant aux activités manuelles ! A n'y rien comprendre ! Concernant, les moments « un peu chaotiques », n'oublions pas que nous sommes en situation de handicap sans parler le roumain ! Ça devient frustrant et le besoin d'apprendre cette nouvelle langue se fait de plus en plus ressentir. Pour le moment, on n'a eu que quelques cours et je ne suis pas encore capable de construire une phrase ! Je m'attendais à parler un peu mieux après pratiquement deux mois. Pas étonnant sachant que l'on parle anglais toute la journée, entrecoupé d'italien, d'espagnol ou de français. Mais je ne désespère pas et le matin je me lève 30 minutes à l'avance pour essayer d'ingurgiter quelques mots de plus. Petit à petit, ça va bien finir par rentrer !
Mercredi soir, Alina nous a invités dans un restaurant un peu à l'écart de Baia Mare pour discuter. On y a mangé un excellent poisson accompagné de « mamaglia » (polenta). Sur le chemin sinueux, on a fait une pause devant un grand lac glacé.
Jeudi, je suis retournée à l'école primaire pour mener un autre atelier de français, avec le deuxième groupe d'enfants. Mais ce jeudi-ci, le groupe n'était pas constitué de trois jeunes filles modèles disposées à apprendre le français comme la dernière fois... Il s'agissait plutôt de treize ados, de 12 à 14, que je qualifierais de... bien dynamiques ? Capter leur attention, leur faire aimer le français et réussir à leur apprendre quelque chose, seule, voici un sacré challenge SVE !
Vendredi, après Caritas, nous avons eu notre leçon de roumain avec l'autre Alina. Et à propos d'Alina, il faut savoir qu'elle attendait un bébé qui est né... ce matin (au moment où j'écris cet article, nous somme lundi 15 Mars) ! Donc bienvenue sur terre à ce petit roumain !!
Le soir, Elsa et moi avons grimpé dans un bus, direction... Cluj Napoca ! Et après trois heures balancées dans tous les sens à cause du parfait état de la route (et de l'irréprochable façon roumaine de conduire?), nous avons retrouvé Silvia et Paola. Italiennes, elles sont toutes deux volontaires SVE et vivent à Cluj Napoca. On s'est rencontré pendant le « Pre-departure training » à Bucarest. Quel bonheur de déconnecter de Baia Mare et de YMCA, d'organiser enfin quelque chose par nous mêmes ! D'autant plus en compagnie de Paola, Silvia et de Roxana, volontaire de Baia Mare étudiant à Cluj qui est venue nous rejoindre samedi soir. Balades dans Cluj, en mode congélation par moment, shopping dans un centre commercial, dégustation d'un cheese cake délicieux dans un salon de thé... Samedi soir, on a aussi été au cinéma voir « Invictus ». Et oui, en Roumanie, les films sont en version originale sous-titrée, donc on a pu en profiter, même si la compréhension faisait quelque fois défaut. En tout cas, c'est un chouette film que je recommande ! Le lendemain, on a été dans un musée. Il y avait une expo photo intéressante. Incroyable, de découvrir des clichés datant de 15 ans et paraissant provenir d'un autre temps... Incroyable de faire la comparaison avec les souvenirs de mon environnement d'enfance à ce moment là... Incroyable aussi d'observer sur ces photos le contraste entre traditions et modernité... Y aurait-il quelques anachronismes ? Tout ça éveille ma curiosité quand à la roumaine rurale d'aujourd'hui.
La fin du week end a pointé le bout de son nez bien vite. Et le retour à Baia Mare, au milieu de ces immeubles en briques qui se ressemblent tous, a été accompagné pour la première fois depuis que je suis en Roumanie du sentiment de revenir dans un univers familier : « We're back home».
Publicité